Un escort sentimental pour que tu reçoives de l'amour pur

Je suis un Escort Homme localisé à proximité de Joyeuse en Ardèche. Dans la page principale, je me présente en général.

Des fois, je vois des femmes – dans la rue, dans le magasin – et je les ressens, je les pressens comme étant très seules. Des femmes pour qui des câlins feraient énormément de bien. Mais voilà, je suis respectueux, doux, affectueux, alors je ne leur parle pas. Je ne veux pas déranger. Ce sont franchement des occasions ratées, parce que des câlins permettraient le bonheur. Je préfère les laisser tranquilles et je crois que c'est un choix raisonnable.

Je suis un escort homme qui ne bannit pas du tout le « sentiment ». Pour moi, il est important, si tu me contactes, que tu reçoives une relation affectueuse, aimante, sincère. Je sais que c'est un peu dingue et inhabituel, mais bref j'assume, c'est ça que je désire pour toi. Et je t'imagine totalement seule, en tout cas si tu lis cette page. Est-ce que tu te reconnais dans mes mots ?

En toi, ce qu'on appelle « la faim de câlins ». Tu es toute seule, vraiment personne pour te câliner. La solitude en ferait presque une douleur. Tu aurais besoin d'une seule chose : être câlinée, être chouchoutée, être dans la douceur, avoir un amoureux affectueux, mais tu n'as rien, personne.

Ce que tu ressens, c'est un froid qui ne vient pas du dehors. Il s'installe dans ta poitrine, et il pèse. C'est la gorge qui se serre quand tu vois un couple s'enlacer dans la rue, pas par jalousie, mais parce tu te souviens exactement de ce que ça fait : une main qui glisse sans y penser dans tes cheveux, une tête sur ton épaule qui dit « je suis là pour toi » sans un mot. Et toi t'as rien. Comme si t'avais pas le droit.

Alors tu as mal. Comme si une partie de toi était en attente, en apnée, depuis trop longtemps, et qu'elle suppliait qu'on vienne enfin la réveiller avec la plus simple des choses : la chaleur d'un autre être humain qui choisit de rester là, tout près de toi. Tout simplement là.


Ce que je rêve pour toi, c'est cette ambiance.

Ce que tu ressens, un froid merdique dont tu n'arrives pas à sortir.

Tinder, tu ne tiens pas deux jours. Le manque de sentiments te désespère. Le mot affectueux, ça existe ? Non, faut croire que non.

A force, tu vas ressentir un décalage, tu es perdue : désirer quelque chose d'aussi « simple » qu'un câlin alors que le monde te répète que tu devrais tenir toute seule, être forte, indépendante. Plus tu essaies de te convaincre que « ce n'est pas grave », plus le décalage grossit, parce que ton corps, lui, continue de hurler qu'il a besoin, qu'il a le droit, mais ça s'acharne à ce que tu n'aies rien.

Tu vas ressentir le sentiment d'être transparente. Comme si tu marchais parmi les gens et qu'aucun regard ne s'accrochait vraiment à toi. Tu souris, tu parles, tu existes, mais personne ne voit la petite fille en toi qui tend les bras dans le vide. Et ce sentiment d'invisibilité te donne envie de disparaître pour de bon, parfois.

Tu vas ressentir une colère immense que tu n'oses pas exprimer : colère contre ceux qui ont des bras autour d'eux tous les soirs et qui ne savent pas la chance qu'ils ont ; colère contre toi-même d'être « trop sensible », trop exigeante ; colère contre la vie qui t'a laissée seule si longtemps que même l'idée qu'on puisse t'aimer à nouveau te semble presque irréelle.

Tu vas ressentir la peur panique de ne plus jamais être touchée avec tendresse. Une peur enfantine, irrationnelle et pourtant totale : Et si plus personne ne voulait jamais de moi ? Et si j'étais devenue trop abîmée, trop lourde, trop seule pour qu'on ait encore envie de me prendre dans les bras ? Tu vas ressentir un chagrin sans nom, pas seulement pour la personne qui te manque mais pour toi-même. Un chagrin d'enfant qu'on aurait oublié dans un coin.

Tu vas ressentir ta peau qui hurle en silence. Elle devient hypersensible : le moindre frottement du drap est une insulte, le vent sur ton cou est une caresse volée qui te rappelle ce que tu n'as plus. Et en même temps elle est engourdie, comme morte de faim : elle a beau supplier, rien ne la nourrit vraiment.

Tu vas ressentir une fatigue qui n'est pas du sommeil : c'est l'épuisement d'exister sans être touchée. Comme si chaque cellule avait besoin d'être rassurée une à une par une main chaude, un souffle dans les cheveux, un bisou dans le cou. Et ce vide-là fait un mal de chien. Alors oui, tu vas ressentir tout ça. Et c'est normal.

C'est une douleur qui mérite d'être vue, entendue, et un jour, apaisée par des bras qui sauront exactement comment te tenir, assez fort pour que ton corps ressente enfin qu'il peut se reposer.

Je suis une personne différente. D'ailleurs ça explique que je ne suis pas non plus sur Tinder, quelque part trop brisé de lire tous ces trucs affreux. Ce que j'ai à t'offrir, c'est le plus simple du monde : que tu sois chouchoutée avec douceur. Pourquoi le faire ? Parce que c'est merveilleux, parce que c'est doux, parce que ça répare, parce que ça fera tellement de bien à ton coeur. J'ai choisi cette place et je n'attends qu'une chose, que tu me contactes. Ca prendra peut-être des années. Quelle importance. Ce qui compte, c'est qu'un jour ça arrive.

Qui suis-je et comment me rencontrer ?

Je m'appelle Vincent. Je mesure 1m70 et je suis mince.
Français, je ne fume pas et ne bois pas.
100% hétéro, je ne reçois pas de personne masculine.
Je suis localisé en Ardèche sud, à proximité de Joyeuse.

Je reçois à la maison, ici tout est simple et paisible. Je peux aussi me déplacer. Que je te reçoive ici peut s'avérer un peu stressant, mais honnêtement le projet, c'est que tu te sentes chez toi. Le but n'est pas le nombre. Si c'est seulement toi, c'est tellement bien !

Ici, une photo où l'on voit mon visage
Ici, des photos de nu artistique

Mon e-mail : vincentcalins@gmail.com
A partir du moment où la confiance s'instaure, le téléphone est tout à fait possible.

Tu as besoin d'être chouchoutée, tu as l'adresse !