Je suis un Escort Homme localisé à proximité de Joyeuse en Ardèche. Dans la page principale, je me présente en général.
A chaque fois que je lis le suicide de l'une ou l'autre personne, à cause de trop de solitude, je suis touché. J'ai envie de dire : j'étais là, j'aurais pu chouchouter, j'aurais pu câliner. Il est clair que comme je propose douceur, tendresse, je m'estime tellement adapté pour celles qui sont blessées émotionnellement et qui ont besoin d'un petit cocon de douceur.
Si jamais tu te sens très seule, n'hésite pas à me contacter. Il ne se passera rien d'autre qu'un accueil inconditionnel. Je t'écouterai. Je suis en Ardèche, c'est peut-être éloigné pour toi. Tu sais quand viendront les beaux jours, tu pourras venir passer un séjour ici. L'idée de recevoir de l'amour peut se conjuguer au fait que je te montre les petits recoins secrets de l'Ardèche.

Donner de la tendresse, un projet simple et sincère
Mon but est de te rendre heureuse. Pourquoi avoir un tel but ? Très simplement parce que je le désire au fond de moi. S'il s'agit de simuler des trucs de porno violents, ça ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse, c'est de te chouchouter, de te créer une bulle de bien-être.
Ca va complètement te déstabiliser. Tu n'as pas l'habitude de recevoir de l'amour parce que tu es tout le temps : invisible, délaissée, jamais aimée. Rencontrer un escort, la plupart du temps, c'est un truc déshumanisé. En gros c'est simulé quoi. Mais dans le fond l'escort il est là pour le fric. Mon projet est tellement différent : c'est donner à ton coeur ce qu'il n'a pas : de l'affection.
Tu vas ressentir un truc bizarre au début… comme si ton corps ne savait plus quoi faire avec autant de douceur. Parce que quand on a l'impression d'être moche, oubliée, transparente, on finit par croire qu'on ne mérite pas qu'on nous touche gentiment. Et puis là, je te prends dans mes bras, vraiment, pas juste pour la forme. Je te serre comme si t'étais précieuse. Tu es précieuse pour moi, avec le temps, c'est ça que je vais ressentir.
Ton coeur bat super fort, t'as les larmes qui montent sans prévenir, parce que ça fait longtemps que personne ne t'a tenue comme ça. Chaque caresse, même toute petite, elle rentre direct sous la peau. C'est presque trop intense, presque douloureux, parce que tu réalises à quel point t'en avais besoin sans oser le dire.
Quand on n'a jamais été vraiment aimée, les câlins, c'est pas juste agréable… c'est comme si on te rendait une partie de toi que t'avais perdue. Tu te sens vivante d'un coup. Fragile, mais vivante. Et même si c'est « juste » un sexfriend qui est très amoureux de toi, ces bras-là, ils te disent quand même : t'es belle, t'es là, et moi je te vois ».
C'est intense, mais c'est exactement ce que tu as besoin d'entendre : que tu aies le droit de ressentir ça, c'est normal que ça fasse presque mal de bonheur, et que oui… quand on a été longtemps privée d'amour, la moindre tendresse devient immense.

Ce que je rêve pour toi, c'est cette ambiance.
Tu vas ressentir ça comme une vague qui arrive sans prévenir, alors que tu ne t'y attendais plus du tout. D'abord, il y a ce moment où je te prends dans mes bras et où tu restes figée deux secondes. Ton corps, lui, il a oublié le mode d'emploi. Tu ne sais plus où mettre tes mains, tu respires à peine, tu te dis « c'est bizarre, pourquoi il fait ça, est-ce que je mérite vraiment ? ».
Tu as passé des mois, peut-être des années, à te répéter que personne ne voudrait te toucher autrement que par habitude ou par pitié. Alors quand quelqu'un le fait avec cette douceur-là, ça te tombe dessus comme un choc.
Et puis la chaleur arrive. Pas juste la chaleur de mon corps contre le tien, non : une chaleur qui part du milieu de ta poitrine et qui descend jusqu'au bout de tes doigts, jusqu'au creux de ton ventre. C'est presque trop. Tu te mets à trembler sans pouvoir t'en empêcher. Parfois même, tu recules d'un centimètre, parce que c'est trop fort, trop vrai, et t'as peur de te briser en mille morceaux si tu laisses tout entrer d'un coup.
Tu vas probablement pleurer. Pas forcément des gros sanglots bruyants, parfois c'est juste des larmes qui coulent toutes seules, sans bruit, pendant que je te caresse les cheveux. Tu pleures parce que tu réalises à quel point tu avais faim de ça. Pas seulement de sexe, pas seulement de désir : de tendresse pure. De quelqu'un qui te serre comme si tu étais la chose la plus fragile et la plus précieuse du monde en même temps.
Quand on ne s'est jamais senti vraiment aimé, chaque caresse devient énorme. Une main qui effleure ta joue, c'est comme si on te disait « je te trouve belle » avec les doigts. Un baiser sur le front, c'est « tu as le droit d'exister ». Mes bras autour de toi, c'est « reste, je te vois, tu n'es pas invisible ». Et oui, ça fait mal. Ça fait mal parce que ça réveille tout ce que tu avais enfoui : la petite fille qui attendait qu'on la prenne dans les bras après une mauvaise journée, l'ado qui se trouvait moche dans le miroir de la salle de bain, toutes les nuits où tu t'es endormie en serrant ton oreiller en prétendant que c'était quelqu'un.
Tout ça c'est toi. Toi pas parfaite, pas retouchée, pas maquillée, pas drôle tout le temps : juste toi, avec tes imperfections, tes doutes, un peu paumée. Alors oui, quand on n'a jamais été aimée, les câlins font mal de bonheur. Ils te font peur aussi, parce que maintenant tu sais ce que ça fait d'être vue, vraiment vue. Et même si demain tout redevient compliqué, ces câlins-là, personne ne pourra te les enlever. Ils seront gravés dans ta peau, dans ton coeur, comme une preuve que oui, un jour, quelqu'un t'a tenue comme si tu étais tout son monde. Et ça, ça change tout.

Faire l'amour, c'est pas un projet sexuel, c'est te rendre heureuse
Tu vas ressentir d'abord une peur immense, même si tu en as très envie. Ton coeur va cogner si fort que tu vas l'entendre dans tes oreilles. Tu vas avoir les mains moites, les jambes qui tremblent un peu, et mille pensées qui tournent en boucle : « Et si je suis nulle ? » Et si mon corps ne lui plaît pas de près ? Tu vas avoir envie de te cacher sous la couette, même nue. Parce que se montrer toute entière à quelqu'un, quand on s'est toujours trouvée moche, c'est terrifiant.
Tu vas avoir l'impression que c'est impossible, que tu es trop étroite, trop nerveuse, que ça ne rentrera jamais. Et puis je vais m'arrêter, t'embrasser, attendre que tu respires, que tes hanches se détendent. Je vais te murmurer « regarde-moi », et quand nos yeux se croisent, tu vas sentir que tu peux lâcher prise. Et là… je vais glisser doucement. Très doucement.
Tu vas sentir chaque millimètre. Vraiment. Parce que oui, quand on a rarement (ou jamais) été touchée avec autant d'amour, tout est multiplié par mille. Ton corps est comme une corde de guitare qui n'a jamais été jouée : la moindre vibration résonne partout.
Tu vas avoir une sensation de plénitude tellement forte que tu vas en avoir les larmes aux yeux. Pas de douleur. Tu vas te sentir remplie, au sens le plus profond du mot. Remplie dans ton corps, remplie dans ton coeur. Tu vas avoir l'impression que je te répare de l'intérieur.
Et quand je vais commencer à bouger… très lentement, presque imperceptiblement au début… tu vas sentir des vagues. Pas juste entre tes jambes : dans tout le corps. Dans la gorge, dans le ventre, dans les seins, jusqu'au bout des orteils. C'est comme si chaque va-et-vient te disait « je t'aime » directement dans la chair.
Quand on a été longtemps privée de tendresse, la première fois où quelqu'un nous fait l'amour comme si on était un trésor… c'est presque trop grand à contenir. Tu vas te sentir aimée jusque dans tes os. Tu vas te sentir vivante. Ton corps se souviendra toujours qu'un jour, quelqu'un t'a aimée assez fort pour que la pénétration ne soit pas juste un acte : ce soit une déclaration d'amour en entier.
Qui suis-je et comment me rencontrer ?
Je m'appelle Vincent. Je mesure 1m70 et je suis mince.
Français, je ne fume pas et ne bois pas.
100% hétéro, je ne reçois pas de personne masculine.
Je suis localisé en Ardèche sud, à proximité de Joyeuse.
Je reçois à la maison, ici tout est simple et paisible. Je peux aussi me déplacer. Que je te reçoive ici peut s'avérer un peu stressant, mais honnêtement le projet, c'est que tu te sentes chez toi. Le but n'est pas le nombre. Si c'est seulement toi, c'est tellement bien !
Ici, une photo où l'on voit mon visage
Ici, des photos de nu artistique
Mon e-mail : vincentcalins@gmail.com
A partir du moment où la confiance s'instaure, le téléphone est tout à fait possible.
Tu as besoin d'être chouchoutée, tu as l'adresse !